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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 08:20

LA STRATEGIE DU CHOC

Editions : Actes Sud 2008

De Naomi Klein Journaliste, essayiste et réalisatrice, auteur de « No Logo », traduit dans vingt-huit langues.

"Je démontre dans mon livre, moult preuves à l'appui, qu'il y a un dénominateur commun entre le coup d'État de Pinochet au Chili en 1973, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l'effondrement de l'Union soviétique au début des années 90, les difficultés rencontrées par Nelson Mandela dans l'Afrique du Sud post-apartheid, les attentats du 11 septembre 2001, la guerre en Irak, le tsunami qui dévasta les côtes du Sri Lanka en 2004, le cyclone Katrina qui ravagea l'année suivante La Nouvelle-Orléans, la pratique de la torture dans les prisons d'Abou Ghraib et de Guantanamo, les crises alimentaire et pétrolière mondiales qui sévissent actuellement: tous ces moments charnières de notre histoire récente ont favorisé l'avènement d'un capitalisme du désastre . Chaque fois, ces traumatismes majeurs ont été suivis par la mise en place de réformes économiques présentées comme une thérapie de choc, dont le principal but est d'assurer la prise de contrôle de la planète par les tenants d'un ultralibéralisme implacable. Ce néolibéralisme fondamentaliste met sciemment à contribution crises et désastres pour substituer aux valeurs démocratiques, auxquelles les sociétés aspirent, la seule loi du marché et la barbarie de la spéculation."Naomi Klein

 

 NON A LA PRECARITE

 Editions Mango Littérature 2008

De Pierre Concialdi. Economiste et chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales

A publié en 2005 : « Retraites : on vous ment ! »

Un français sur deux craint de devenir SDF. Entre 7 et 20 millions de français vivent dans la précarité. Plus de 2 millions sont sans emploi. Un tiers des actifs travaillent en CDD, contrats aidés, stages, apprentissages, free lance, intérim ou temps partiel. Plusieurs millions sont des « travailleurs pauvres ». La précarité s'étend au nom de la flexibilité. Pourtant, celle-ci n'est pas la seule réponse à la mondialisation. On peut faire reculer la précarité sans compromettre la performance. Car on ne bâtit pas le succès durable d'une entreprise ni la cohésion d'une société, sur du provisoire.

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Published by ALTERS ECHOS, le journal
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